Je m’appelle Gweltaz Le Ber.
Je suis ghostwriter LinkedIn, installé dans le Sahara algérien depuis 2012.
Aujourd’hui, j’accompagne des entrepreneurs et des dirigeants qui ont une expertise réelle mais pas le temps de la mettre en mots. Je rédige leur contenu LinkedIn à partir de ce qu’ils vivent et observent vraiment, pour qu’ils attirent les bonnes personnes sans passer leurs journées à chercher quoi écrire.
Ma méthode s’appelle l’Iksir. Quatre étapes, comme un procédé d’alchimiste : on pose d’abord la fondation, ensuite je collecte ta parole brute chaque semaine, je la transforme en posts qui te ressemblent vraiment, et on ajuste en continu ce qui fonctionne.
Je ne livre pas des posts. Je construis avec mes clients une présence LinkedIn sur le long terme.
Ce métier, je ne l’ai pas planifié. Mon parcours a pris des détours.
Je suis né à Saint-Pierre-et-Miquelon. J’ai grandi en métropole, dans l’Orne, puis l’Indre, puis le Loir-et-Cher. Après le bac, je suis parti étudier la géologie à Tours, sans trop savoir où ça me menait. C’est là, en 2002, que je me suis converti à l’islam.
En 2004, j’ai découvert l’Algérie pour la première fois, pendant le ramadan. J’ai eu le coup de foudre pour ce pays. En 2007, après une formation de technicien en traitement des eaux, j’ai fait le choix de la hijra : je suis parti m’installer à Bordj Bou Arreridj avec ma femme et mon fils, sans plan B.
Les débuts ont été difficiles sur le plan professionnel. J’ai d’abord vendu du pain, puis tenu une librairie, puis ouvert une pizzeria. Rien n’a vraiment marché. En 2010, mon premier mariage s’est terminé. Je me suis remarié l’année suivante avec une Algérienne du Sahara, et en 2012, nous nous sommes installés à Oued Souf, sa région d’origine.
J’y vis depuis. J’ai travaillé dans un fast-food, puis dans l’agriculture chez mes beaux-parents. J’ai construit notre maison, où nous habitons depuis 2018. Puis en 2023, j’ai suivi une formation de rédacteur web, qui m’a mené au copywriting, puis au ghostwriting.
J’ai eu mon premier client en 2024, sur X. La collaboration a duré six mois. Quand elle s’est arrêtée, je suis parti sur LinkedIn. Le début a été marqué par le syndrome de l’imposteur, je ne me sentais pas légitime sur cette nouvelle plateforme. Mais c’est vraiment là que j’ai progressé : j’ai construit un vrai process, une offre claire, et obtenu des résultats concrets pour mes clients.
Si tu te reconnais dans ce que je fais, ou simplement dans ce parcours, on peut en discuter trente minutes.